Nos régimes alimentaires occidentaux favorisent l’apparition de troubles métaboliques comme le diabète de type 2: la consommation de viande rouge n’y serait pas étrangère…
Un essai clinique randomisé sur l’effet du jeune intermittent (5:2) chez les patients diabétiques, étude EARLY.
On doute toujours un peu de l’intérêt des plans nationaux pluriannuels, d’où l’intérêt de mener des études scientifiques bien faites par des experts qui n’ont pas de conflits d’intérêt. C’est ce qu’a réalisé le NHS concernant son plan de lutte contre le diabète.
Le diabète de type 2 et l’atteinte rénale aiguë (ARA) sont deux facteurs de risque bien connus d’insuffisance rénale chronique (IRC). Récemment, l’ARA s’est révélée comme pouvant être une étape de transition entre l’insuffisance rénale aiguë (IRA) et l’IRC, avec une durée comprise entre 7 et 90 jours après l’épisode d’IRA. Ceci dit, de nombreux diabétiques de type 2 subissent une telle ARA avant même la survenue d’une IRA, soulignant leur association combinée dans le développement de l’IRC.
Une étude financée par la British Heart Foundation, le Medical Research Council, le National Institute for Health and Care Research et Health Data Research UK avait pour objectif d’évaluer l’impact de cette maladie en augmentation permanente, sur la longévité. Le DT2 raccourcirait la vie de 3,5 ans en moyenne.
En Australie, pas moins de deux adultes sur trois souffrent de surpoids ou d'obésité, ce qui expose au risque de résistance à l'insuline, de décompensation de la fonction β et donc d’un diabète de type 2. Il apparait de plus en plus évident que la rémission du DT2 est possible avec une perte de poids, et une équipe australienne a voulu vérifier si c’était bien le cas chez des adultes bénéficiant d’une intervention pendant 12 mois sous la forme d’une substitution alimentaire hypocalorique (SAH) chez des adultes diagnostiqués relativement récemment.
Une revue des méta-analyses a été mise sur pied pour évaluer la qualité de la preuve des bienfaits de la réduction du sucre dans l’alimentation. Des biais potentiels dans les études publiées sur la consommation de sucre et ses effets sur la santé doivent être pointés.
Il semble que réduire la consommation de glucides au petit-déjeuner pourrait n’être que bénéfique pour les sujets atteints de diabète de type 2. Le petit-déjeuner non sucré réduirait la glycémie, ainsi que ses fluctuations au cours de la journée. De plus, les habitudes alimentaires pourraient être favorablement influencées pour toute la journée.
MedInLux 43
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